jeudi 1 février 2018

Pub, ton univers impitoyable







Voilà... ça fait deux fois qu'on me fait cette réflexion: on te préfère, mais on choisit celle qui a plus de "followers" que toi... celle qui a plus de "like"... celle dont le lectorat est plus réactif que le tien.
Ce n'est pas le talent qui compte mais la popularité...
Je suis triste.

ET vous au fait? vous aimez ma page Facebook? Vous me suivez sur Instagram?
Hein?
Hein?
non parce que... ça compte ...
... enfin... ILS COMPTENT.


13 commentaires:

Anonyme a dit…

C'est vrai que c'est triste.

Perso, je lis silencieusement sur le blog, et je n'ai ni compte Facebook, ni compte instagram.(ni tweeter, ni...)
Du coup j'ai toujours du mal à comprendre les réactions liées a la popularité sur les réseaux sociaux. Mais il est vrai que j'ai plus de 40 ans...
Mais si la popularité est un indicateur pertinent des ventes espérées, ils sont rationnels. Et cette logique froide et sans prise de risque est plus vieille que internet.

mère pas parfaite a dit…

Je te suis partout, lis chaque note de blog (bon ok je commente pas ^^' ), et j'ai quelques livres à toi (faute de budget je n'ai, hélas, pas tout)
Mais je suis là ;)

laure a dit…

oui, je te suis depuis hier!
Et même pas pour te faire plaisir!

maman@home a dit…

C'est fou et en même temps tellement logique, ils pensent rentabilité et la popularité leur apporte ça de façon plus sûre (en faisant moins de promo aussi) et tant pis pour l'artistique c'est relégué au second plan. Profit profit profit. :-(

Flavie a dit…

Han c'est nul...
ça y est un follower de plus sur insta ;)
Bonne journée

Padls a dit…

Ouais j'ai twitter et facebook attends je like direct. Voilà.
Tu peux aller les revoir.

Fabrice a dit…

Il parait que les Like ça s'achète et pas cher!
:P

Alphonsine a dit…

Alors mettons un commentaire puisqu'il faut bien te soutenir.
Je ne commente que rarement, parce que tu es tellement drôle que je ferais piètre figure. Ils ont tenu compte de ça, les deux loustics ?
Allez, courage, nous on t'aime.

Mopi Mopi a dit…

Faut que tu mettes les liens en bas de chaque notes ;) je viens de t'ajouter sur insta !

Anonyme a dit…

Mais que c'est triste, idiot, absurde.
Et voilà pourquoi je n'ai toujours pas de compte facebook, comme ça je suis sûre de ne pas avoir de boulot.
Je t'envoie ce lien d'une conférence de Roland Gori et qui parle entre autre justement de tout ça ou comment le nombre de vues, like ou autres hypocrisies sont devenu(e)s le mètre étalon du "talent"...
La fabrique des imposteurs... Tout un programme

https://www.youtube.com/watch?v=2FEtiA18lZU

Soso Pourrie

Anonyme a dit…

Pardon, je complète avec cet extrait.

L'imposteur est aujourd'hui dans nos sociétés comme un poisson dans l'eau : faire prévaloir la forme sur le fond, valoriser les moyens plutôt que les fins, se fier à l'apparence et à la réputation plutôt qu'au travail et à la probité, préférer l'audience au mérite, opter pour le pragmatisme avantageux plutôt que pour le courage de la vérité, choisir l'opportunisme de l'opinion plutôt que tenir bon sur les valeurs, pratiquer l'art de l'illusion plutôt que s'émanciper par la pensée critique, s'abandonner aux fausses sécurités des procédures plutôt que se risquer à l'amour et à la création. Voilà le milieu où prospère l'imposture ! Notre société de la norme, même travestie sous un hédonisme de masse et fardée de publicité tapageuse, fabrique des imposteurs. L'imposteur est un authentique martyr de notre environnement social, maître de l'opinion, éponge vivante des valeurs de son temps, fétichiste des modes et des formes.

L'imposteur vit à crédit, au crédit de l'Autre. Soeur siamoise du conformisme, l'imposture est parmi nous. Elle emprunte la froide logique des instruments de gestion et de procédure, les combines de papier et les escroqueries des algorithmes, les usurpations de crédits, les expertises mensongères et l'hypocrisie des bons sentiments. De cette civilisation du faux-semblant, notre démocratie de caméléons est malade, enfermée dans ses normes et propulsée dans l'enfer d'un monde qui tourne à vide. Seules l'ambition de la culture et l'audace de la liberté partagée nous permettraient de créer l'avenir." A travers cette conférence, organisée dans le cadre des conférences de l'Université permanente de l'Université de Nantes, Roland Gori revient sur les idées fortes de son dernier ouvrage "La Fabrique des imposteurs".

Voilà Messieurs Mesdames les publicitaires...

Alexia a dit…

c'est pathétique... Il faut essayer la méthode no instagram, no twitter, no face de Bouc. Comme ça, pas de j'aime, pas de like, pas de followers et donc, PAS DE COMPARAISON. Seule, unique, originale et reconnue pour elle-même Melle Caroline. Ça me désole... J'aurais bien liké, aimé ou followé mais moi aussi, je suis réac... j'ai pas tout ça :-( Je vous suis et vous aime mais à ma façon, selon la bonne vieille méthode : la méthode discrète.

Amandine @ Drawings and things a dit…

C'est tellement cruel comme méthode :/